
>> Notre espace spécial Le vote par procuration. C’est aussi ….maintenant

Partagez le site : • Sur Facebook, sur Twitter ou par mail, une adresse à diffuser: procuration2012.fr Vous êtes absent(e) le 22 avril (et) (ou) le 6 mai prochains ? (attention 1er tour : vacances scolaires). Nous vous rappelons qu’il n’est pas possible de voter par correspondance ou par internet. En revanche, vous pouvez voter par procuration.
Mode d’emploi du vote par procuration
En cas d’absence, vous (le mandant) pouvez choisir un autre électeur pour voter à votre place (votre mandataire). Celui-ci doit être inscrit sur les listes électorales de la même commune que vous, mais pas nécessairement dans le même bureau de vote. Où faire établir sa procuration ? L’établissement de votre procuration est gratuit. Vous devez vous présenter devant l’une des autorités suivantes : - un officier de police judiciaire habilité de votre lieu de résidence ou de votre lieu de travail (commissariat de police ou gendarmerie).
- le juge du tribunal d’instance ou le greffier en chef de ce tribunal de votre lieu de résidence ou de votre lieu de travail,
- Les résidents à l’étranger s’adresseront au consulat ou à l’ambassade de France.
Les démarches à accomplir Le mandant doit se présenter personnellement et être muni : - d’une pièce d’identité (carte d’identité, passeport, permis de conduire…);
- d’une déclaration sur l’honneur précisant le motif de l’empêchement (obligation professionnelle, raison de santé, formation, vacances). Cette déclaration est intégrée au formulaire (Cerfa n° 12668*01 disponible sur place).
Vous aurez à donner sur ce formulaire des informations sur le mandataire (nom, prénom, adresse, date et lieu de naissance).
Les officiers de police judiciaire compétents se déplacent à la demande écrite des personnes dont l’état de santé ou physique ne leur permet pas de se déplacer. Le jour du scrutin, votre mandataire se présentera à votre bureau de vote, muni de la procuration et d’une pièce justifiant de son identité. Il votera alors en votre nom. NB : Le mandataire ne reçoit plus de volet de procuration. C’est au mandant de prévenir le mandataire de l’établissement de la procuration. Le mandataire ne peut disposer de plus de deux procurations dont une seule établie en France (art L.73).
Motif de l'absence
Le mandant indique les raisons de son absence par une simple déclaration sur l'honneur prévue sur le formulaire. Il n'a pas à apporter de justificatif supplémentaire. Il peut s'agir de l'un des motifs suivants : · vacances, · obligations professionnelles ou formation l'empêchant de se rendre dans son bureau de vote le jour du scrutin, · état de santé, handicap, ou assistance à une personne malade ou infirme, · inscription sur les listes électorales d'une autre commune que celle de la résidence.
Cout Gratuit Quand doit-on faire établir une procuration ? Les démarches pour établir votre procuration doivent être effectuées le plus tôt possible pour tenir compte des délais d’acheminement et de traitement en mairie. En principe, une procuration peut être établie jusqu’à la veille du scrutin, mais le mandataire risque alors de ne pas pouvoir voter si la commune ne l’a pas reçue à temps.
Le comité de soutien à François Hollande pour le Pas de Calais est à votre disposition pour vous trouver un mandataire. N’hésitez pas à nous contacter à pj2p@wanadoo.fr et par téléphone au 06 80 62 69 18.
Soyez prévoyant : effectuez vos démarches le plus tôt possible !  | François Hollande a tenu une réunion publique jeudi à Mont-de-Marsan. Retrouvez son intervention en vidéo. • Retrouvez son discours | |  | Au programme cette semaine entre autres, les dérapages verbaux du candidat sortant, et à nouveau les nerfs d'Henri Guaino.• Voir la vidéo | |  | Martine Aubry était à Strasbourg mercredi 28 mars pour porter les engagements de François Hollande. «Nous continuons, il faut que les Français partout puissent entendre nos propositions!» a-t-elle expliqué.• Lire la suite | |  | La porte-parole de la campagne de François Hollande vous a répondu ce vendredi matin.• Retrouvez le chat | |  | Jean-François Copé a attaqué François Hollande sur sa gestion de la Corrèze avec des chiffres mensongers. Rétablissons la vérité.• Lire la suite | |  | A moins d'un mois du premier tour de l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy n'a toujours pas présenté de programme.• Voir la vidéo |
les promesses de Nicolas Sarkozy ne valent rien! Pour préparer le changement en 2012, on a besoin de vous ! 
 1. D’après la Cour des comptes, c’est la gestion de l’Etat par la droite qui est responsable de l’explosion de la dette Entre 2007 et 2010, la dette publique est passée de 64,2% à 82,3% du PIB. Une dégradation historique ! En 2012, après 10 ans de gestion par la droite, l’état des finances publiques nécessitera des efforts : la dette atteindra 1800 milliards d'euros, deux fois plus qu'en juin 2002 (900 milliards). 
Depuis son élection, Nicolas Sarkozy a gaspillé 40 milliards d’euros en cadeaux fiscaux pour les ménages les plus riches et les grands groupes (loi TEPA, bouclier fiscal, TVA réduite sur la restauration, etc.). 
Ce sont ces dépenses fiscales inutiles et injustes qui ont creusé les déficits. La politique du gouvernement explique ainsi les deux tiers du déficit abyssal de la France (selon la Cour des Comptes). 
Ainsi, selon le dernier rapport de la Cour des comptes, l’impact du ralentissement des dépenses publiques (portés principalement par les collectivités territoriales) a été quasiment compensé par les baisses d’impôt décidées par la droite au bénéfice des plus riches (réforme de la taxe professionnelle, augmentation des niches fiscales, etc.) : 0,5 points de PIB contre 0,4 points de PIB. 
Pire, le déficit structurel, notion utilisée internationalement, continue d’augmenter : environ 5% du PIB en 2010, un niveau supérieur d'un point à celui des autres pays de la zone euro et de 3 points à celui de l'Allemagne.
2. Nicolas Sarkozy accuse la gauche de mauvaise gestion, mais ce sont les collectivités locales, majoritairement gérées par la gauche, qui ont absorbé les conséquences de ses politiques et éviter une dégradation encore plus forte des finances publiques 
Le gouvernement a tort d’accuser les collectivités territoriales de trop dépenser : le dernier rapport de la Cour des comptes montre qu’au contraire, elles ont un effet positif sur les déficits. 
Le déficit s'est concentré sur l'État et les régimes sociaux alors que les administrations publiques locales ont réduit leur besoin de financement. 
Pour 2/3, c’est grâce aux efforts des collectivités territoriales que la croissance en volume des dépenses publiques (+0,6%) a ralenti en 2010 par rapport à sa tendance des 10 années précédentes (2,4% par an). 3. La gauche au pouvoir : une garantie de bonne gestion des finances publiques Seule la gauche est parvenue à améliorer la situation des finances publiques : de 1997 à 2001, la dette a reculé de près de 2,5 points (59,5% à 57,1%). 
Depuis 1993, seul le gouvernement de Lionel Jospin est parvenu à rétablir l’équilibre budgétaire des comptes sociaux et même à dégager un excédent sur plusieurs années et atteignant 0,5% du PIB en 2000. Résultat, la dette de la sécurité sociale s’est réduite sur cette période (de 4,4% en 1997 à 3% en 2002). 4. En 2012, nous ferons le choix d’une politique responsable, juste et efficace
La droite a créé plus de 70 milliards de dépenses fiscales inutiles depuis 2002 (dont 40 milliards depuis 2007), décisions sans efficacité économique et injustes socialement. 
Sur ces 70 milliards, nous en annulerons 50 milliards. Pour cela, il sera procédé à une évaluation de l’utilité sociale et économique de toutes les niches fiscales et sociales. Celles qui sont inefficaces ou trop coûteuses seront supprimées ou re-calibrées. 
Nous consacrerons la moitié de ces 50 milliards (et le 1/3 des recettes de la croissance) au remboursement de la dette creusée par la droite (que nous ferons baisser dès 2014), aux comptes sociaux, dont nous rétablirons l'équilibre et à la réduction des déficits, que nous ramènerons en dessous de 3%. 
L’autre moitié permettra de financer nos priorités, c’est-à-dire les mesures et les politiques dont la France et les Français ont besoin : l’emploi, la recherche et l’innovation, l’aide aux PME, la conversion écologique de l'économie, l’éducation et l’autonomie de la jeunesse, la santé, la sécurité et la justice. le sénat bascule à gauche ! ODETTE DURIEZ ELUE SENATRICE L'intervention de Jean-Pierre Bel
En direct les résultats des élections sénatoriales du dimanche 25 septembre 2011. L'ensemble des résultats sont disponibles (et actualisés en temps réel ici) Les associations menacées par la réforme territoriale, signez la pétition!
La politique menée depuis plusieurs années par la droite au pouvoir, et particulièrement depuis 2007 par Nicolas Sarkozy, menace la vitalité associative de notre pays, ce que la gauche n’a cessé de dénoncer en exprimant, à de nombreuses reprises, ses préoccupations quant aux coups portés au mouvement sportif, à l’éducation populaire et à l’économie sociale. La vie associative est cruciale pour notre société. Vingt millions de Français dont 14 millions de bénévoles sont membres d’une association et engagés dans la construction de projets collectifs portés par ces associations. Le désengagement cynique de l’État, la casse des services publics locaux, la baisse des moyens financiers alloués aux associations menacent l’avenir du mouvement associatif. Les collectivités territoriales dirigées par la gauche ont pallié dans l’urgence ces mesures dévastatrices, par des politiques locales, volontaristes, responsables et soucieuses des besoins quotidiens des Français. Mais la capacité des collectivités territoriales à financer et accompagner les projets portés par le mouvement associatif est aujourd’hui mise en danger par l'étranglement fi nancier des collectivités locales et par le projet de réforme des collectivités territoriales. Le soutien local au sport, à l’éducation populaire et à l’économie sociale et solidaire en sera gravement affecté. Cette destruction programmée du paysage associatif justifie que tous les citoyens se mobilisent et s’y opposent. Ensemble : - Nous exigeons le retrait des projets territoriaux du gouvernement qui menacent la vitalité du mouvement, des valeurs et des projets associatifs ;
- Nous voulons des pouvoirs publics engagés auprès des associations, pour soutenir leurs actions, essentielles pour les Françaises et les Français.
Il faut non seulement maintenir mais aussi développer sur tout le territoire, au plus près des citoyens, le sport, l’éducation populaire, l’ensemble des services d’intérêt général portés par les associations, piliers essentiels de la cohésion sociale et de la vitalité démocratique.

cliquez sur la photo
Expression directe La France qu'on aime...
|